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Un quart de siècle de plein essor Après une période où l'Association récupère les locaux loués, les transforme, aménage les combles permettant de porter la capacité d'accueil à une quarantaine de lits, une politique de rénovation beaucoup plus ambitieuse va se poursuivre pendant un quart de siècle. Cette politique nouvelle a été personnalisée par M. Philippe ANTOINE, Président du nouveau Conseil d'Administration :
Dès
la première tranche de travaux, il devenait évident qu'il
ne serait plus longtemps possible de laisser sur place, rue de la Manutention,
les Ateliers. Ces derniers devaient être transférés,
dès 1963, dans l'ancien lavoir de la Ville de DIJON, rue Auguste
Frémiet, au voisinage des Asiles de Nuit et Foyer de Travailleurs
Migrants dont la Mairie confiait la gestion à la Société
Dijonnaise de l'Assistance par le Travail.
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| 1956 : l'Abbé Pierre est venu inaugurer le nouveau bâtiment du Foyer de la Manutention. | ||||||||||||||||||
Les
rémunérations versées par la Ville pour ces actions,
le produit des Ateliers gérés par l'Association qui connurent
à une certaine époque un grand développement puisque
ces Ateliers eurent pendant vingt ans le monopole de la fourniture des
allume-feux à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, ainsi
que le prix des pensions versées par les pensionnaires travaillant
à l'extérieur (car la règle d'or était l'accueil
de tout homme acceptant d'accomplir le travail qui lui était demandé),
permirent, jusqu'en 1976, une autonomie de gestion sans prix de journée
et pratiquement sans subvention car toutes les aides obtenues de la Ville,
du Département, de l'Etat, de la Caisse d'Epargne, de la Quinzaine
Commerciale et des très nombreux Dijonnais soutenant l'action de
l'Association, furent en très grande partie affectées aux
investissements immobiliers ou mobiliers. |
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... suite historique |
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| 1958 : lors d'une Assemblée Générale de la SDAT, de gauche à droite : le Chanoine KIR, Député-Maire de Dijon, Philippe ANTOINE, secrétaire Général, le Pasteur DERANSART, Président de l'association et M. ROZE, secrétaire. | ||||||||||||||||||
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- Quand le paiement de la pension au foyer était assuré par les employeurs ! |
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